Premier gestesoiseau en detresse

Dans tous les cas, il convient de se protéger soi-même et de protéger l’animal.
Il est important de se protéger car l’animal peut vous blesser et être vecteur de zoonoses. Il est donc conseillé de porter des gants pour toute manipulation.

 

Il est important de limiter tout stress.
Travaillez dans le calme, de préférence à deux et à distance de vos animaux domestiques. N’exhibez pas l’animal devant votre entourage.

 

Comment le capturer et de quelle façon intervenir ?
La meilleure méthode de capture limite au strict minimum la manipulation de l'animal.
Il faut intervenir de façon adaptée selon qu'il s'agit d'un jeune animal, d'un oiseau ou d'un mammifère :
- s'il s'agit d'un jeune animal
- s'il s'agit d'un oiseau
- s'il s'agit d'un mammifère

 

Qui prévenir ?
Contactez le Centre de sauvegarde de la faune sauvage le plus proche.

 

Faut-il nourrir l’animal ?
Il est préférable de ne pas le nourrir pour éviter de lui donner une alimentation inadaptée et de trop le manipuler. Contactez un Centre de sauvegarde pour avoir des conseils en fonction de l'espèce.

serres de rapace
Attention aux serres des rapaces

 

 

Attention !

Le pain, le lait, et les œufs ne conviennent pas !
Préférez les vers de farine ou la pâtée universelle pour insectivores vendue dans les animaleries.
Ne jamais forcer à boire un animal car il peut s'étouffer !

 

 

ATTENTION !

La Loi interdit de garder un animal sauvage chez soi.
La détention, le transport, la vente, l’achat d’une d’espèce sauvage inscrite aux annexes du règlement 338/97 Convention de Washington [ http://www.cites.org/fra/index.shtml ] ou protégées par la réglementation française spécifique [ http://www.ecologie.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=249 ] nécessite des justificatifs :
il faut prévenir systématiquement la Direction des Services Vétérinaires (DSV), le services départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ou la Direction Régionale de l’Environnement (DIREN). Ne pas le faire constitue un délit.

Le transport des animaux sauvages n’est pas autorisé par les particuliers. Toutefois, l’instruction PN/52 n°933 du 14 mai 1993 précise qu’en cas d’urgence et en l’absence de meilleure solution, le transport sans formalité est admis s’il est effectué dans les plus brefs délais et par l’itinéraire le plus direct (…).
Une tolérance équivalente est inscrite dans la CITES en particulier pour les soins lors des transferts ; le fait de prévenir la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt (DDAF) ou le service départemental de l’ONCFS et de la gendarmerie locale concernée, voire de la DDSV , vous exonère du soupçon de braconnage.

Pour en savoir plus sur la réglementation